Un site d'information
proposé par
Habitat

Ce que Airbnb rapporte aux propriétaires des grandes villes

Airbnb

De la Bretagne à la Corse, découvrez l’essentiel des chiffres rendus publics par Airbnb pour les principales villes de France.

C’est l’une des tendances du moment. Le big data intéresse beaucoup les entreprises. Il s’agit de récolter -voire de rendre public- un grand nombre de données sur les habitudes des utilisateurs d’un service.

Il intéresse les entreprises mais aussi le consommateur. Airbnb s’est prêté récemment à l’exercice en publiant –sur un site internet dédié– des milliers de données sur son activité sur les douze derniers mois en France, ville par ville. Notamment le revenu annuel moyen dégagé par les hôtes.

Des sommes qui varient en fonction de critères tels que l’attraction touristique ou le nombre d’annonces disponibles.

Les locations de logements entre particuliers, via la plateforme Airbnb, sont désormais strictement encadrées par la loi. Elles n’en demeurent pas moins un grand succès un partout en France. Les chiffres contenus dans la base de données semblent en attester.

TLB les a épluchées et vous en livre les principales informations, région par région (version « avant-réforme », pour plus de clarté).

>>> Lire aussi : Comment Airbnb a étendu son succès en France

Paris

Dans la capitale, on recense 65 000 annonces disponibles sur Airbnb, pour deux millions de voyageurs accueillis au cours des douze derniers mois. Pour pas moins de 178 nationalités ! L’impact économique sur la ville est estimé, par Airbnb, à 1,7 milliard d’euros.

Ici, pas de chiffres sur le revenu moyen des propriétaires.

Marseille : 1 600 euros/an

A Marseille, on recense 9 900 annonces disponibles, pour 258 000 voyageurs accueillis. Le revenu moyen d’un hôte s’élève à 1 600 euros à l’année.

Du coté d’Aix-en-Provence, 3 600 annonces sont disponibles (78 000 voyageurs, 2 200 euros de revenu annuel). Enfin à Arles, on compte 1 200 annonces pour 32 000 voyageurs et 2 900 euros de revenu.

Corse

Sur l’Ile de Beauté, c’est à Bonifacio que Airbnb rapporte le plus à ses hôtes : 9 300 euros par an en moyenne ! Porto-Vecchio suit de près (6 400 euros), Calvi aussi (4 700 euros).

Côté grandes villes, Ajaccio (3 300 euros) devance Bastia (2 400 euros) et Corte (2 300 euros). La cité impériale a accueilli 36 000 voyageurs sur les douze derniers mois, Bastia 20 000.

Lyon : 1 100 euros/an

10 800 annonces sont disponibles à Lyon, qui a accueilli 255 000 voyageurs par Airbnb sur les douze derniers mois. Le revenu moyen annuel des hôtes s’élève à 1 100 euros.

– à Saint-Étienne : 1 000 annonces pour 13 000 voyageurs et 600 euros de revenu par hôte;

– à Grenoble : 1 500 annonces pour 37 000 voyageurs et 1 700 euros de revenu.

A noter enfin les 2 000 euros de revenu annuel pour un hôte à Chambéry (400 annonces, 10 000 voyageurs). C’est encore peu face à Chamonix-Mont Blanc (6 200 euros par an, 2 000 annonces et 47 000 voyageurs). A Val Thorens, le revenu moyen atteint 4 900 euros (5 200 euros à Tignes).

Lille : 1 000 euros/an

La capitale du Nord compte 3 400 annonces pour 91 000 voyageurs reçus. Le revenu moyen s’élève à 1 000 euros par an. Bien moins qu’au Touquet, où l’hôte peut espérer un revenu annuel de 5 000 euros !

Bordeaux : 1 700 euros/an

8 000 annonces sont disponibles à Bordeaux, qui a accueilli 258 000 voyageurs via Airbnb sur les douze derniers mois. Revenu annuel moyen de l’hôte : 1 700 euros. On est à 4 500 euros du côté d’Arcachon, 2 900 euros à Biscarosse comme à Mimizan. Plus au sud, à Soorts-Hossegor, on monte à 5 000 euros par an.

Strasbourg : 2 000 euros/an

143 000 personnes sont venues visiter Strasbourg par le biais d’Airbnb sur les douze derniers mois. On recense 3 200 annonces dans la capitale alsacienne. Revenu moyen de l’hôte : 2 000 euros.

A Colmar (37 000 voyageurs), on grimpe à 4 800 euros (avec « seulement » 700 annonces).

Un peu plus à l’ouest, le revenu moyen est de 2 600 euros par an à Metz, 1 700 euros à Nancy et 2 100 euros à Reims.

Nantes : 1 300 euros/an

1 300 euros de revenu moyen par an pour l’hôte Airbnb à Nantes (3 000 annonces, 96 000 voyageurs). On monte à 3 800 euros au Croisic, à 2 900 euros à La Baule et 3 500 euros à Pornic.

Du coté d’Angers, 28 000 voyageurs ont été accueillis sur un an, pour 1 000 annonces et 1 200 euros de revenu annuel.

Toulouse : 1 200 euros/an

5 400 annonces sont disponibles à Toulouse, qui a accueilli 134 000 voyageurs. Revenu moyen annuel : 1 200 euros par hôte.

Montpellier : 1 400 euros/an

1 400 euros de revenu moyen annuel par hôte à Montpellier. La ville compte 6 000 annonces pour 150 000 voyageurs.

Sur la côte, Airbnb a rapporté en moyenne 2 900 euros à ses hôtes du coté de Palavas-les-Flots, 2 500 euros à la Grande-Motte et 2 200 euros au Grau-du-Roi.

Rennes : 1 400 euros/an

La capitale bretonne compte 1 500 annonces (47 000 voyageurs sur douze mois). Revenu moyen de l’hôte : 1 400 euros par an.

A Saint-Malo, on monte à 3 200 euros. Du coté de Dinard, 2 900 euros. A Saint-Brieuc, 1 600 euros.

La Rochelle : 2 400 euros/an

Belle et rebelle, La Rochelle compte 3 500 annonces pour 105 000 voyageurs accueillis. Revenu moyen de l’hôte : 2 400 euros par an. Un peu plus au sud, Airbnb a rapporté en moyenne 2 500 euros sur l’année aux hôtes de Saint-Palais-sur-Mer, près de Royan. A Royan justement, le montant s’élève à 2 300 euros.

Dans l’ex-région Poitou-Charentes, parmi les principales villes, suivent au palmarès des revenus Poitiers (2 000 euros sur l’année), Niort (1 200 euros), Cognac (1 100 euros) et Angoulême (800 euros). Curiosité du coté de Jaunay-Clan, dans la Vienne, Dans cette commune située derrière le Futuroscope, l’hôte a pu gagner 3 800 euros (30 annonces disponibles

Plus au nord, les hôtes Airbnb de Tours ont récolté en moyenne 1 900 euros grâce à leurs locations.

Nice : 2 800 euros/an

A Nice, où l’on compte 10 600 annonces pour 296 000 voyageurs accueillis, le revenu moyen de l’hôte est de 2 800 euros.

Plus loin, vers Cannes, on compte 3 100 euros. A Menton, 2 700 euros.

Toulon : 1 900 euros/an

Dans la rade toulonnaise, l’hôte a engrangé, en moyenne, 1 900 euros sur l’année. A Hyères, comptez 2 700 euros de revenus, 2 900 euros à Antibes.

Bayonne : 1 900 euros/an

Pour la cité -entre autres !- du roi Léon, l’hôte a pu empocher 1 900 euros en moyenne. On descend à Biarritz, où la somme monte à 4 100 euros, puis à Saint-Jean de Luz, où elle atteint 3 700 euros. Encore plus au sud, Hendaye affiche un revenu moyen par hôte de 3 500 euros sur l’année.

Clermont-Ferrand : 1 400 euros/an

800 annonces sont disponibles à Clermont, qui a accueilli 32 000 voyageurs Airbnb sur les douze derniers mois. Revenu moyen de l’hôte : 1 400 euros par an.

Amiens : 1 500 euros/an

300 annonces pour 14 000 voyageurs Airbnb à Amiens. Revenu moyen de l’hôte sur l’année : 1 500 euros.

Rouen : 1 600 euros/an

Le revenu annuel moyen de l’hôte Airbnb à Rouen est de 1 600 euros (900 annonces, 29 000 voyageurs sur l’année). Au Havre, la somme monte à 2 100 euros (600 annonces, 20 000 voyageurs), à Caen, elle atteint 1 600 euros (800 annonces, 25 000 voyageurs).

Sur la côte normande, Etretat se distingue, avec un revenu annuel moyen par hôte de 10 000 euros ! A Honfleur, on est à 4 800 euros. A Deauville, à 5 100 euros, et 4 000 euros à quelques kilomètres de là, du coté de Trouville.

Benjamin Hay - © Pixabay.com-FreePhotos

Vous aimerez aussi

Vacances au ski, où et quand partir moins cher ?

Une étude menée par le comparateur en ligne Ski Express révèle notamment une baisse globale de 1,2% du prix des séjours pour cet hiver.

Déco : cocooning, végétal et terre cuite pour 2018

La Foire de Paris hors-série maison ouvre ses portes vendredi, jusqu’au 5 novembre. L’occasion de découvrir les dernières tendances déco pour l’hiver.

Ils l'ont dit sur tous les budgets
Entre 60 et 70% des pannes sur les petits appareils sont dues à un manque d’entretien

Camille Beurdeley, déléguée générale du Groupement Interprofessionnel des fabricants d'appareils d'équipement ménager

L'habitat connecté, c'est en permanence de l'innovation, il faut faire le tri

François-Xavier Jeuland, président de la Fédération française de domotique

Le marché automobile retrouve ses niveaux d'avant la crise

Flavien Neuvy, directeur de l'Observatoire Cetelem

Les jeunes ont compris que la thalasso, ce ne sont plus des sommes faramineuses

Philippe Gomez, président du syndicat national de la thalassothérapie

Le sushi n’est pas devenu un produit de masse et ne le deviendra pas

Bernard Boutboul, directeur du cabinet Gira Conseil