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Dépêche AFP

Les éleveurs éconduits par Lactalis ont trouvé une nouvelle laiterie

Les cinq producteurs de lait concernés par la rupture de leur contrat de fourniture avec le groupe Lactalis ont retrouvé une laiterie, l’entreprise LSDH, grâce à la la marque « C’est qui le patron ? », a indiqué jeudi leur porte-parole à l’AFP.
« Dans les jours qui ont suivi (l’annonce de la rupture de contrat, ndlr) la laiterie LSDH avait dit être prête à nous tendre la main, mais elle n’avait pas de marque en propre. C’est par l’intermédiaire de Nicolas Chabanne (à l’origine de l’initiative +C’est qui le patron ?+) que nous avons trouvé un accord », raconte Régis Mainguy, éleveur dans le Maine-et-Loire.
« Ce lait riche et fort en symbole va se retrouver dans les briques C’est qui le patron? », a confirmé Nicolas Chabanne, qui a lancé en septembre cette marque dont le cahier des charges, y compris la rémunération des éleveurs, a été définie par les consommateurs.
« Les consommateurs nous ont envoyé des dizaines de messages nous demandant de leur proposer un contrat », explique-t-il.
La marque, distribuée dans les magasins Carrefour, a déjà vendu en 4 mois cinq millions de briques de lait à 99 centimes le litre, permettant aux producteurs d’obtenir une rémunération autour des 39 centimes le litre, soit bien plus que la moyenne du marché.
La marque a noué un partenariat avec LSDH, laiterie installée à Saint-Denis-de-l’Hôtel dans le Loiret, qui collectera le lait des 5 ex-éleveurs de Lactalis, par l’intermédiaire d’un sous-traitant.
Les cinq éleveurs avaient vu leur contrat dénoncé après avoir témoigné dans un reportage intitulé « Sérieusement ? Lactalis: le beurre et l’argent du beurre ? » diffusé le 13 octobre dans l’émission « Envoyé Spécial » sur France 2 et qui mettait en cause le groupe laitier et son PDG, Emmanuel Besnier.
Le porte-parole de Lactalis, Michel Nalet, avait confirmé en début d’année l’envoi d’un courrier à ces producteurs annonçant la rupture de leur contrat, avec un préavis de 12 mois, expliquant qu’il n’était « pas possible de poursuivre une relation avec des producteurs qui dénigrent » le groupe.

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