Un site d'information
proposé par
Dépêche AFP

Pénicaud se dit attentive « à la qualité de l’emploi »

La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, qui a fait mardi son premier point trimestriel sur le marché du travail au deuxième trimestre, s’est dite attentive à « la qualité de l’emploi ».
La ministre, qui avait d’entrée prévenu qu’elle ne commenterait pas les chiffres mensuels de Pôle emploi car ils « ne reflétaient pas bien l’évolution du marché du travail », avait prévu de faire un point trimestriel « approfondi ».
Mardi, se prêtant pour la première fois à l’exercice, elle a marqué sa préférence pour le taux de chômage au sens du Bureau International du Travail (BIT), utilisé dans l’enquête emploi de l’Insee, sur lequel « elle communiquera le plus régulièrement ».
Les indicateurs de Pôle emploi et de l’Insee ne mesurent pas le chômage de la même manière: Pôle emploi comptabilise les inscrits sur ses listes, alors que l’Insee réalise une enquête auprès de 110.000 personnes. Les seniors inscrits à Pôle emploi ne sont pas comptabilisés par l’Insee s’ils ne cherchent plus activement un emploi. A contrario, certains jeunes, chômeurs pour l’Insee mais inéligibles à l’assurance chômage, ne s’inscrivent pas à Pôle emploi.
Une compilation de 40 indicateurs a été distribuée mardi, avant l’intervention de la directrice de la Dares (service des statistiques du ministère) et un débat avec des économistes, lors de cette rencontre baptisée « Rendez-vous de Grenelle ».
Se montrant optimiste pour les derniers mois de l’année, l’un des intervenants, Xavier Timbeau, directeur de l’OFCE (Observatoire français des conjonctures économiques) a souligné que malgré la reprise, il fallait être « attentif » à la « dégradation de la qualité des emplois sur le marché du travail ».
En conclusion, la ministre a pointé « la conjoncture de reprise de la croissance » et « la création d’emplois nets ». Mais, a-t-elle aussi indiqué, « il faut être très attentif à la qualité de l’emploi » (revenu, sécurité de l’emploi, environnement de travail, etc…)
Evoquant la réforme du travail en cours via des ordonnances, elle a vanté ses effets. « Hier soir, j’étais avec 40 des plus grands investisseurs étrangers en France » qui « m’ont assuré » que les réformes étaient « en train de débloquer » des décisions d’investissement. « Les réformes structurelles, c’est maintenant qu’il faut les faire », a-t-elle dit.

Ils l'ont dit sur tous les budgets
Entre 60 et 70% des pannes sur les petits appareils sont dues à un manque d’entretien

Camille Beurdeley, déléguée générale du Groupement Interprofessionnel des fabricants d'appareils d'équipement ménager

L'habitat connecté, c'est en permanence de l'innovation, il faut faire le tri

François-Xavier Jeuland, président de la Fédération française de domotique

Le marché automobile retrouve ses niveaux d'avant la crise

Flavien Neuvy, directeur de l'Observatoire Cetelem

Les jeunes ont compris que la thalasso, ce ne sont plus des sommes faramineuses

Philippe Gomez, président du syndicat national de la thalassothérapie

Le sushi n’est pas devenu un produit de masse et ne le deviendra pas

Bernard Boutboul, directeur du cabinet Gira Conseil